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Votation populaire · 18.06.2023Objet fédéral

Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises)

Votations2023
78,5% OuiNon 21,5%
Votations
Accepté
Oui
78,5% 1 803 309
Non
21,5% 495 239
Majorité des cantons
23 / 23
Participation
42,9%

Résultat pondéré par les bulletins sur 2 117 communes

Contexte

La Suisse s’est engagée, avec quelque 140 autres États, à ce que les grands groupes d’entreprises actifs à l’échelle internationale soient imposés à un taux d’au moins 15 %. Si un tel groupe est imposé à un taux plus bas dans un pays, d’autres pays pourront, à l’avenir, l’imposer jusqu’à ce que le taux de 15 % soit atteint. Une partie des groupes concernés est, à l’heure actuelle, imposée à un taux plus bas en Suisse.

Le projet

Le Conseil fédéral et le Parlement souhaitent pouvoir introduire l’imposition minimale pour les grands groupes d’entreprises actifs à l’échelle internationale. Pour les autres entreprises, rien ne changera. La mise en oeuvre s’effectuera au moyen d’un impôt complémentaire ; si la Suisse ne l’introduit pas, d’autres États pourront percevoir la différence entre le taux d’imposition effectif et le taux minimal de 15 %. Les conséquences financières du projet sont difficiles à estimer. Pour la première année, les recettes de l’impôt complémentaire sont estimées à un montant situé entre 1 et 2,5 milliards de francs ; 75 % de ces recettes reviendront aux cantons et 25 %, à la Confédération. Grâce à la péréquation financière, elles profiteront à tous les cantons. De nombreuses entreprises internationales sont actives dans notre pays. Elles offrent moult emplois et alimentent considérablement les recettes fiscales. Une hausse de la charge fiscale diminuera l’attrait de la place économique. Les recettes provenant de l’impôt complémentaire serviront donc en partie à renforcer cet attrait, afin d’assurer des emplois et des recettes fiscales. La mise en oeuvre du projet nécessite une modification de la Constitution. C’est pourquoi une votation populaire est nécessaire.

Question posée

Acceptez-vous l’arrêté fédéral du 16 décembre 2022 sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (mise en oeuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises) ?

Source : explications du Conseil fédéral (Chancellerie fédérale), chapitre « En bref » · Page officielle

Résultat par commune

part du oui par commune
NonOuiAucun résultat
#CommunePart du ouiCanton
1Rossenges100,0%VD
2Bister100,0%VS
3Rovray98,3%VD
4Andeer96,5%GR
5Bogis-Bossey95,5%VD
6Russin95,2%GE
7Sufers94,9%GR
8Chigny94,6%VD
9Giez94,6%VD
10Arnex-sur-Nyon93,9%VD

Résultat par district

part du oui par district — les chiffres de district publiés par l’OFS ; les cantons sans districts restent neutres
NonOuiAucun résultat

Résultat par district

Résultats par district tels que publiés par l’OFS — top 10 oui / top 10 non

Comment les cantons ont voté

part du oui par commune

Cet objet exigeait la majorité du peuple ET celle des cantons. Six cantons comptent pour une demi-voix (art. 142 Cst.).

23 sur 23 cantons — Accepté
NonOuiAucun résultat
Vaud85,7%
Genève85,6%
Zoug82,3%
#CantonPart du ouiParticipationCommunes
1Vaud85,7%45,4%300
2Genève85,6%47,2%45
3Neuchâtel84,7%38,3%24
4Zoug82,3%51,3%11
5Bâle-Ville81,3%52,7%3
6Bâle-Campagne81,3%43,7%86
7Fribourg80,7%39,2%119
8Valais79,9%41,2%122
9Jura79,7%34,0%51
10Nidwald79,5%48,4%11
11Lucerne78,7%42,0%79
12Soleure78,1%41,1%104
13Appenzell Rhodes-Intérieures77,7%37,7%5
14Grisons77,7%40,0%100
15Obwald77,2%49,2%7
16Argovie77,0%41,8%196
17Saint-Gall76,7%41,7%75
18Zurich76,6%46,7%160
19Thurgovie76,3%42,9%80
20Schaffhouse75,9%64,8%26
21Tessin75,8%41,1%100
22Appenzell Rhodes-Extérieures75,5%46,5%20
23Schwytz75,2%48,7%30
24Berne74,9%42,3%329
25Glaris73,3%40,6%3
26Uri72,8%39,9%19

Positions

Recommandations selon les explications

Recommandation du Conseil fédéral et du Parlement

RecommandationOui

Le Conseil fédéral et le Parlement recommandent l’acceptation du projet. Celui-ci assurera à la Suisse un cadre général stable, des recettes fiscales et des emplois, au profit de tous.

admin.ch/imposition-ocde

Tous les arguments des deux camps : explications du Conseil fédéral

Source : explications du Conseil fédéral (Chancellerie fédérale), chapitre « En bref »

Position de la minorité du Parlement

RecommandationNon

Une minorité du Parlement rejette le projet, car la majeure partie des recettes ne reviendra qu’à quelques cantons dotés d’une fiscalité attrayante et abritant de nombreuses grandes entreprises. Elle déplore le fait que l’occasion de freiner la concurrence fiscale entre les cantons n’a pas été saisie.

parlement.ch > Travail parlementaire > Curia Vista > Objets > 22.036

Tous les arguments des deux camps : explications du Conseil fédéral

Source : explications du Conseil fédéral (Chancellerie fédérale), chapitre « En bref »

Vote au Parlement

OuiNonAbstentions
Conseil national1275910
Conseil des États3824

Source : explications du Conseil fédéral (Chancellerie fédérale), chapitre « En bref ». Tel qu’indiqué dans les explications ; si leurs versions linguistiques divergent, le chiffre commun à au moins deux versions est retenu.

Les positions sont les résumés tirés des explications officielles du Conseil fédéral, repris mot pour mot, sans coupe ni appréciation de la part de ce site. Les arguments complets des deux camps figurent dans les explications en lien.

Contexte

De nombreux groupes d’entreprises actifs à l’échelle internationale sont établis en Suisse. Ils constituent un pilier important de notre économie, un employé sur quatre travaillant pour l’un d’entre eux [1]. Ces groupes apprécient les conditions- cadre attrayantes dont ils disposent dans notre pays et alimentent considérablement les recettes de la Confédération, des cantons et des communes.

Le projet de l’OCDE et du G20

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le groupe des vingt principaux pays industrialisés et émergents (G20) souhaitent adapter les règles d’imposition des grands groupes d’entreprises à la numérisation et à la mondialisation de l’économie. En octobre 2021, ils ont adopté un projet conjoint à cet effet. Ce projet, auquel la Suisse s’est associée avec quelque 140 autres États, se compose de deux piliers (voir encadré).

Afficher tout le texte

Objectif visé

Le Conseil fédéral et le Parlement proposent cette modification constitutionnelle afin que la Suisse puisse elle aussi appliquer les nouvelles règles d’imposition aux grands groupes d’entreprises. L’objectif est de créer un cadre général stable, de garantir la compétitivité de la Suisse et d’assurer des emplois et des recettes fiscales.

Conditions nécessaires à la mise en oeuvre du pilier 1

Le projet crée les conditions nécessaires à l’introduction en Suisse de l’imposition dans l’État du marché (pilier 1). Le Conseil fédéral et le Parlement n’ont pas encore décidé si la Suisse adhérera à la future convention internationale et mettra en oeuvre l’imposition dans l’État du marché.

Mise en oeuvre du pilier 2

Le Conseil fédéral et le Parlement souhaitent pouvoir introduire l’imposition minimale (pilier 2) dès 2024, afin de garantir que les groupes d’entreprises concernés acquitteront le supplément d’impôt en Suisse. La modification constitutionnelle comprend une disposition transitoire qui confère au Conseil fédéral le droit d’introduire un impôt complémentaire par voie d’ordonnance. Par ailleurs, cette disposition l’oblige à soumettre au Parlement, dans un délai de six ans, un projet de loi destiné à remplacer l’ordonnance.

Impôt complémentaire - Principes applicables à l'ordonnance

La disposition transitoire relative à la mise en oeuvre de l’imposition minimale fixe en particulier les principes suivants devant être observés par le Conseil fédéral dans son ordonnance :

– la Confédération perçoit un impôt complémentaire pour combler l’écart entre le taux d’imposition minimal de 15 % et un taux d’imposition plus bas ;

– les cantons reçoivent 75 % des recettes de l’impôt complémentaire et la Confédération, 25 %. Ces principes ne s’appliquent qu’à l’ordonnance. Dans la loi, le Conseil fédéral et le Parlement pourront régler la mise en oeuvre de manière différente.

Groupes d’entreprises concernés

Seuls les grands groupes d’entreprises actifs à l’échelle internationale seront soumis à l’impôt complémentaire. Le nombre de groupes suisses directement concernés par le projet de réforme de l’OCDE et du G20 dans notre pays est estimé à quelques centaines par l’Administration fédérale des contributions (AFC), et le nombre de groupes étrangers, à quelques milliers [3]. L’immense majorité des entreprises établies en Suisse ne seront pas touchées par la réforme et continueront à être imposées comme jusqu’ici [4].

Tous les cantons sont concernés

À l’heure actuelle, il est possible dans tous les cantons que des entreprises paient un impôt inférieur à l’impôt minimal au taux de 15 % défini par l’OCDE. Dans de nombreux cantons, la charge fiscale représentée par l’impôt sur le bénéfice est plus basse pour toutes les entreprises. Par ailleurs, des allégements fiscaux spécifiques – par exemple pour la recherche et le développement – peuvent conduire à une imposition plus faible.

Recettes à court terme

Il est difficile d’évaluer les conséquences de l’introduction de l’impôt complémentaire sur les recettes de la Confédération, des cantons et des communes. Les données nécessaires ne sont pas toutes disponibles, et certains éléments de la réforme ne peuvent être chiffrés. Les conséquences financières du projet dépendront de manière générale de la législation en vigueur dans d’autres pays. L’AFC estime que les recettes provenant de l’impôt complémentaire se situeront entre 1 et 2,5 milliards de francs la première année [5].

Évolution financière à moyen et long termes

Il se peut aussi qu’on assiste, à moyen ou à long termes, à une baisse des recettes de l’impôt complémentaire et à une baisse d’autres recettes de l’État, parce que les entreprises s’adaptent. Celles-ci pourraient en particulier réduire leurs investissements étant donné que l’introduction de l’imposition minimale rendra la Suisse moins attrayante sur le plan fiscal pour les grands groupes.

Part revenant aux cantons

Les cantons dans lesquels la charge fiscale en vigueur des entreprises concernées est inférieure à 15 % recevront 75 % des recettes provenant de l’impôt complémentaire. Celles-ci pourront ainsi être utilisées de manière ciblée là où la charge fiscale supplémentaire réduit l’attrait de la place économique. Les cantons pourront décider librement de l’affectation des recettes qu’ils recevront, mais ils devront tenir compte des communes de manière appropriée.

Part de la Confédération

La Confédération aura droit à 25 % des recettes. Elle en utilisera une partie pour promouvoir l’attrait de la place économique suisse. Les mesures concrètes seront adoptées par le Conseil fédéral et le Parlement.

Péréquation financière nationale

Les recettes provenant de l’impôt complémentaire seront prises en compte dans la péréquation financière nationale. Les cantons en reverseront une partie au titre de la péréquation financière, tout comme la Confédération, qui reversera à ce titre un tiers environ des recettes lui revenant. Ainsi, les cantons à faible capacité financière en profiteront également.

La Constitution doit être modifiée

La Constitution, qui exige que tous soient traités sur un pied d’égalité en matière fiscale, doit être modifiée, car la mise en oeuvre du projet de l’OCDE et du G20 ne concerne que les grands groupes d’entreprises actifs à l’échelle internationale.

Que se passera-t-il en cas de non ?

Sans la modification constitutionnelle proposée, le Conseil fédéral ne pourra pas mettre en oeuvre l’imposition minimale. D’autres États pourront alors percevoir la différence entre la charge fiscale minimale de 15 % et une charge fiscale plus basse. En pareil cas, les groupes d’entreprises concernés devront donc acquitter l’impôt supplémentaire à l’étranger.

Source : explications du Conseil fédéral (Chancellerie fédérale), chapitre « En détail »

Afficher le texte

Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises)

du 16 décembre 2022

L’Assemblée fédérale de la Confédération suisse,

vu le message du Conseil fédéral du 22 juin 2022,

arrête:

I

La Constitution fédérale est modifiée comme suit:

Art. 129a Imposition particulière des grands groupes d’entreprises

1 La Confédération peut édicter, pour les grands groupes d’entreprises, des dispositions sur une imposition dans l’État du marché et sur une imposition minimale.

2 Elle tient compte des normes et règles types internationales.

3 Pour préserver les intérêts de l’économie suisse, elle peut déroger:

a. aux principes de l’universalité, de l’égalité de traitement et de la capacité économique énoncés à l’art. 127, al. 2;

b. aux taux d’imposition maximaux prévus à l’art. 128, al. 1;

c. aux dispositions sur l’exécution énoncées à l’art. 128, al. 4, 1 re phrase;

d. aux exceptions à l’harmonisation fiscale prévues à l’art. 129, al. 2, 2 e phrase.

Art. 197, ch. 15

15. Dispositions transitoires relatives à l’art. 129a (Imposition particulière des grands groupes d’entreprises)

1 Le Conseil fédéral peut édicter les dispositions permettant d’appliquer une imposition minimale aux grands groupes d’entreprises jusqu’à l’entrée en vigueur des dispositions légales.

2 Il se conforme aux principes suivants:

a. les dispositions s’appliquent aux entités constitutives d’un groupe d’entreprises multinational qui atteint un chiffre d’affaires annuel consolidé de 750 millions d’euros;

b. si le total des impôts déterminants des entités constitutives situées en Suisse ou dans une autre juridiction fiscale est inférieur à l’impôt minimal au taux de 15 % des bénéfices déterminants, la Confédération perçoit un impôt complémentaire afin de combler l’écart entre le taux d’imposition effectif et le taux d’imposition minimal;

c. les impôts déterminants comprennent notamment les impôts directs comptabilisés dans le compte de résultat des entités constitutives;

d. le bénéfice déterminant d’une entité constitutive correspond au bénéfice ou à la perte déterminé pour les comptes annuels consolidés du groupe, établis selon une norme comptable reconnue, avant l’élimination des transactions entre les entités constitutives et après la prise en compte d’autres corrections; les bénéfices et les pertes des activités de transport maritime international ne sont pas pris en compte;

e. le taux d’imposition effectif pour une juridiction fiscale se calcule en divisant la somme des impôts déterminants de toutes les entités constitutives situées dans cette juridiction fiscale par la somme des bénéfices déterminants de ces mêmes entités constitutives;

f. l’impôt complémentaire pour une juridiction fiscale se calcule en multipliant le bénéfice excédentaire par le taux de l’impôt complémentaire;

g. le bénéfice excédentaire dans une juridiction fiscale correspond à la somme des bénéfices déterminants de toutes les entités constitutives situées dans cette juridiction fiscale, après déduction admise pour les actifs corporels et les charges salariales;

h. le taux de l’impôt complémentaire pour une juridiction fiscale correspond à la différence positive entre 15 % et le taux d’imposition effectif;

i. en cas de sous-imposition en Suisse, l’impôt complémentaire est imputé aux entités constitutives situées en Suisse au prorata de leur responsabilité respective dans cette sous-imposition;

j. en cas de sous-imposition dans une autre juridiction fiscale, l’impôt complémentaire est imputé en priorité à l’entité constitutive la plus élevée du groupe située en Suisse et, en second lieu, à toutes les entités constitutives situées en Suisse.

3 Le Conseil fédéral peut arrêter des dispositions complémentaires relatives à la mise en œuvre de l’imposition minimale, concernant notamment:

a. la prise en compte des situations d’entreprises particulières;

b. la déductibilité de l’impôt complémentaire à titre de charge pour les impôts sur le bénéfice de la Confédération et des cantons;

c. la procédure et les voies de droit;

d. les dispositions pénales, conformément aux autres dispositions du droit pénal fiscal;

e. les réglementations transitoires.

4 Le Conseil fédéral peut déroger aux principes énoncés à l’al. 2 s’il estime que cela est nécessaire pour permettre la mise en œuvre de l’imposition minimale. Il peut déclarer applicables les règles types internationales et les réglementations connexes. Il peut aussi déléguer ces compétences au Département fédéral des finances.

5 Les cantons exécutent les dispositions régissant l’impôt complémentaire sous la surveillance de l’Administration fédérale des contributions. Le Conseil fédéral peut octroyer des indemnités pour les charges administratives liées à l’exécution de ces dispositions.

6 Le produit brut de l’impôt complémentaire revient à raison de 75 % aux cantons auxquels les entités constitutives sont rattachées fiscalement. Les cantons tiennent compte des communes de manière appropriée. Le produit brut de l’impôt complémentaire sur les activités exonérées de l’impôt sur le bénéfice des entités constitutives de la Confédération, des cantons et des communes revient à la collectivité publique concernée.

7 La part cantonale au produit brut de l’impôt complémentaire est assimilée à des recettes fiscales supplémentaires dans le cadre de la péréquation financière et de la compensation des charges.

8 Si le Conseil fédéral fait usage de la compétence que lui confère l’al. 1, il soumet au Parlement les dispositions légales relatives à l’imposition minimale des grands groupes d’entreprises multinationaux dans un délai de six ans à compter de l’entrée en vigueur de l’ordonnance.

9 Après déduction des dépenses supplémentaires induites au titre de la péréquation financière et de la compensation des charges, la Confédération affecte sa part du produit brut de l’impôt complémentaire au renforcement de la promotion de l’attrait économique de la Suisse.

II

1 Le présent arrêté est soumis au vote du peuple et des cantons.

2 Si le peuple et les cantons l’acceptent, il entre en vigueur le 1 er janvier 2024.

Conseil des États, 16 décembre 2022

La présidente: Brigitte Häberli-Koller La secrétaire: Martina Buol

Conseil national, 16 décembre 2022

Le président: Martin Candinas Le secrétaire: Pierre-Hervé Freléchoz

Texte soumis au vote sur Fedlex (BBl 2022 3216)

Source : Fedlex, BBl 2022 3216 — texte officiel

Quel a été le résultat de la votation « Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises) » ?
Le 18.06.2023, « Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises) » a été accepté avec 1 803 309 oui contre 495 239 non. La participation était de 42,9%.
Comment les cantons ont-ils voté sur « Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises) » ?
Le oui le plus fort venait de Vaud (85,7%), le non le plus fort de Uri (72,8%).
« Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises) » a-t-il été accepté ?
« Arrêté fédéral sur une imposition particulière des grands groupes d’entreprises (Mise en œuvre du projet conjoint de l’OCDE et du G20 sur l’imposition des grands groupes d’entreprises) » a été accepté au niveau national le 18.06.2023.